Apprenez de vos erreurs

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Apprenez de vos erreurs

« Celui qui ne commet jamais d’erreur ne fait probablement jamais rien ».

Voilà une question qu’il importe de se poser quand on se trompe ou qu’on se sent ridicule après avoir fait une gaffe.

Il ne sert à rien de vous réprimander ou de vous en vouloir.

Au lieu de vous dire :

« Qu’est ce que je suis stupide ou maladroit ! »

Demandez-vous :

« De quelle façon puis-je agir autrement la prochaine fois ? ».

Les erreurs enseignent qu’il existe nécessairement une façon différente de procéder.

On rapporte que Thomas Edison a dû faire 1 600 essais infructueux avant d’inventer l’ampoule électrique. A un de ses amis qui lui demandait pourquoi il consacrait ainsi tout son temps à un projet qui n’aboutissait visiblement pas, Edison répliqua : « Au contraire, j’obtiens des résultats. J’ai appris qu’il existe 1 600 mauvaises façons de procéder. »

Vous avez donc le choix entre laisser vos peurs vous paralyser et accepter vos erreurs éventuelles comme de simples problèmes à résoudre.

Les pépins sont là pour vous inviter à adopter un rythme différent, à remanier vos plans, à changer de direction ou à modifier votre état d’esprit.

R. Emmet


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10 avis sur " Apprenez de vos erreurs "

  • Martine

    avatar Martine écrit le 15 mars 2012 à 01:06

    Simplement MERCI

  • donald roger kouakou

    avatar donald roger kouakou écrit le 2 septembre 2013 à 14:58

    bien apprit de cette pensée, toujours persévérer c’est l’arme des plus fort et des vainqueur je tacherez d’être toujours victorieux .

  • josette

    avatar josette écrit le 9 mars 2015 à 18:47

    josette
    bonjour, je laisse ce commentaire tardivement, mais bon …
    mes erreurs ont été de ne jamais riposter quand je n’étais pas d’accord, du coup, le “plus fort” a gagné sur ” le ” plus faible”. bien des années plus tard (25 ans tout de même), j’ai déclaré une sep, et comme je suis seule, on m’a fait rencontré une personne, qui elle-même ne semble pas très à l’aise, compatissante, attachante sans doute, mais très , très fuyante. seulement après plusieurs semaines , presque 2 mois, ce monsieur trouve normal son silence, et est surpris que cela me rende triste, même en colère, ce que je m’efforce de ne pas montrer.
    du coup, je ne vois rien de très positif dans cette relation, et j’aurais plutôt envie de fuir moi aussi. j’ai l’impression que mes ennuis pourraient recommencer, ce qui sera très néfaste à ma santé. comment retrouver du positif chez l’autre , alors ? puisque, je réussi à avancer, comment aider l’autre à avancer aussi, s’il reste dans ces campements ?

    • Benoît

      avatar Benoît écrit le 9 mars 2015 à 20:30

      Bonjour Josette,

      Merci pour votre message.

      Dans ce genre de situation, il est bon et normal, si je peux me permettre, d’exprimer sa colère et surtout d’exprimer verbalement et clairement à la personne concernée en quoi cette situation vous a rendu triste.

      Le côté positif n’est peut être pas encore dans ce que vous vivez mais de ce que vous allez faire maintenant avec ce que vous savez. Vous connaissez ce qu’il se passe lorsque vous agissez d’une certaine manière (volontairement ou involontairement). Et si vous faisiez autrement ou différemment de ce que vous avez fait jusqu’à maintenant. Ne serait-ce pas positif comme attitude ?

      Enfin, un ami m’a dit un jour à un moment où moi aussi je n’étais pas au meilleur de ma forme :
      “Je ne peux plus rien faire pour toi. Il n’y a que toi qui peut faire quelque chose”.

      Je me souviens encore très bien de ce moment où il partait de chez moi. En fermant la porte de chez moi, j’ai pris “psychologiquement” une grande claque et ça a été comme une révélation et une évidence. Certainement, le plus beau conseil que j’ai reçu. Et je lui en suis reconnaissant pour cela.

      Bien amicalement,

      • josette

        avatar josette écrit le 11 mars 2015 à 18:54

        bonjour
        merci, toutes les corrections sont faites….
        j’ai lu d’autres commentaires que vous confiez aux lecteurs qui le souhaitent. c’est très généreux de votre part, et très pertinent. Merci, pour toute cette confiance qui nous revient à tous, chacun à son rythme,
        pour ma part, je me sens mieux, quand je reviens sur l’essentiel pour moi, en méditant, et en me resituant dans le “ici et maintenant” et en revivant une situation du futur où je me sens bien, ( compliqué tout ça, mais sympa)
        du coup, la situation s’éclaircit, je souhaite être à la hauteur, quand je serai face à une demande trop exigeante pour moi, écouter c’est bien, mais s’investir pour l’autre non.
        j’ai trop besoin de sécurité positive tout de suite, ( je n’ai plus 20 ans non plus !!),
        que c’est compliqué, toutes ces émotions !
        bonne journée

        • Benoît

          avatar Benoît écrit le 16 mars 2015 à 19:17

          Merci pour votre retour.

          • JOSETTE

            avatar JOSETTE écrit le 21 mars 2015 à 11:57

            bonjour

            j’apprends toujours avec tout ce que je peux lire ici ;

            j’en suis, après avoir visionner ma vie, encore et encore, et à en évaluant toutes mes erreurs, à avoir envie d’aller plus loin,
            ma vie a viré à 180°, mais l’affect n’avance pas en même temps.
            je suis en train de choisir ma façon d’agir pour avancer, en ne répétant pas ces erreurs, puisqu’elles m’ont fait mal.
            par contre, comment restez bienveillante, envers les autres, sans se prendre la tête, être en empathie, c’est bien, mais je risque de franchir le pas de l’éponge qui absorbe tout comme je faisais avant. je me cherche du courage pour faire face; du coup, la peur reprend le dessus, c’est terrible d’être comme ça. l’écran neutre, comme j’ai appris, c’est pas mal, mais il me faudra le répéter encore et encore, ce qui me met à l’écart de mon interlocuteur. et maintenant, j’ai l’impression que quelque chose en moi se fiche des autres, alors que ce n’est pas le cas .
            alors ?
            je crois que je m’embrouille ….

            merci

  • josette

    avatar josette écrit le 25 mars 2015 à 08:13

    bonjour Benoît

    en parcourant hier des vidéos de JJ Crevecoeur , j’ai retrouvé une notion que je crois être ce que j’avais ‘oublié’
    M’AUTORISER A
    il est vrai que ma génération n’avait pas ‘ LE DROIT DE’ , de dire, de rire, ou de pleurer, de riposter, d’avoir envie, dans l’instant, il fallait souvent se taire, les douleurs ‘passeront le jour de tes noces’ (oui, oui, on entendait ça… sourire….)
    alors, maintenant, j’ai perdu ‘l’autorisation de’
    et si, maintenant, je m’autorisais à écouter moins les autres, à m’écouter moi plus, et à dire moi aussi..
    Je t’écouterai plus tard, après mon petit-déj par exemple, (j’ai bien le droit de prendre mon café tranquillement, en plus ça me permet de me préparer à l’écoute ….
    c’est une notion que j’aime bien finalement, j’y retrouve une certaine liberté….

    qu’en pensez-vous ? merci

    • Benoît

      avatar Benoît écrit le 1 avril 2015 à 16:16

      Bonjour Josette,

      J’ai eu quelques soucis d’ordinateur d’où ma réponse un peu tardive.

      Tout d’abord au sujet du message précédent, je retiens surtout :
      “comment restez bienveillante, envers les autres, sans se prendre la tête, être en empathie”.

      Et si on s’autorisait à changer quelques mots, à les mélanger, à les mettre autrement :
      “comment restez bienveillante en étant moi-même, sans se prendre la tête envers les autres, être en empathie”.

      C’est un exemple. Ne trouvez pas que cela change quelque chose, cette façon de se poser autrement une question ?

      Je me suis permis d’utiliser le verbe autoriser. Car vous le dites très bien dans le message suivant : “et si je m’autorisais à”.

      Vous le dites vous-même, vous aimez bien et vous y retrouvez une certaine liberté.

      Alors pourquoi pas ? Osons être soi-même.

      Et pour reprendre l’idée du café le matin. Je trouve que c’est un très bon exemple.

      “J’ai bien entendu que tu avais besoin que je t’écoute. Là maintenant, je prends mon café tranquillement au calme, en silence. Ca me permet de me ressourcer. On discute après mon petit déj’ ou à un autre moment. Je serai entièrement disponible pour t’écouter. Ca te va ? Après le petit’ déj. ou plus tard, qu’est-ce que tu préfères ?”

      Vous prenez la demande de la personne en compte.
      Vous vous autorisez à prendre du temps pour vous en expliquant clairement votre besoin.
      Vous proposez d’être à l’écoute après ce moment ou plus tard.

      C’est comme un contrat. Les termes sont définis. A la fin, chacun doit être gagnant-gagnant. En proposant cet accord et deux possibilités, la personne en face se sent à la fois comprise et en même temps peut décider du moment qui lui conviendrait (de la même manière que vous avez vous aussi choisi votre moment).

      Testez, ajustez comme il vous convient.

      Bien amicalement,

      • josette

        avatar josette écrit le 3 avril 2015 à 19:17

        merci Benoit
        merci aussi d’être là,
        quand on réussit à se poser les bonnes questions, la réponse semble plus simple
        merci aussi, par ce que je trouve ici, sans pouvoir bouger de chez moi

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